Inscrivez-vous à la newsletter
  • fr
    • en
    • nl

Fuerteventura au départ de Lille

Partager cette page sur facebook Twitter cette page mail
PhotoFuerteventura 1PhotoFuerteventura 2PhotoFuerteventura 3PhotoFuerteventura 4
PhotoFuerteventura 1
PhotoFuerteventura 2
PhotoFuerteventura 3
PhotoFuerteventura 4
Profitez des vols directs Lille-Fuerteventura avec la compagnie XL Airways et réservez vos billets d'avion vers Fuerteventura en consultant le programme ci-dessous.
Vous pouvez également trouver des formules "voyage organisé" avec nos partenaires Tour-Opérateurs.
  • Langue : Espagnol (Castillan)
  • Décalage horaire : GMT/UTC + 1h
  • Electricité : 220 V, 50 Hz
  • Temps de vol vers Fuerteventura depuis Lille 4h30
  • Monnaie : Euro (EUR)
  • Indicatif téléphonique : + 34
  • Santé :

    Vous ne courez pas de risque particulier hormis des coups de soleil. Attention quand même aux moustiques des Canaries. Ils ne sont pas (encore) vecteurs de malaria mais leurs piqûres sont irritantes et peuvent s'infecter (utilisez un répulsif anti-moustiques).

  • Pièce d'identité / Visa :

    Les ressortissants de l'Union européenne peuvent entrer dans le pays avec leur passeport ou une carte nationale d'identité.

A ne pas manquer

  • Fuerteventura

Fuerteventura n’est qu’à 100 km de la côte africaine, et certaines ressemblances sont frappantes dans le paysage ainsi que dans les maisons de style nettement nord-africain, dont les toits en terrasse recueillent les eaux pluviales. L’île rappelle aussi sa voisine Lanzarote, en plus colorée. Ses volcans, couleur safran, piment ou coriandre, évoquent, à une autre échelle, les petits tas d’épices coniques des marchés.

La plupart des visiteurs viennent davantage pour profi ter du vent et des vagues que pour apprécier ses paysages désertiques à la beauté abstraite. Deuxième île de l’archipel par la taille (après Tenerife), Fuerteventura bénéfi cie d’un ensoleillement quasi permanent et possède les plus grandes plages, et aussi les plus belles, des Canaries. Les principales stations balnéaires de Fuerteventura se trouvent aux deux bouts de l’île. Corralejo, à la pointe nord, est appréciée des Anglais en quête de soleil, alors qu’au sud, Morro, plus posée, est surtout fréquentée par les Allemands. L’île a reçu le statut de réserve de biosphère de l’Unesco en mai 2009.

 

  • L’art moderne d’avant-garde exposé à la Casa de los Coroneles, à La Oliva

(10h-18h mar-dim)

Cet édifice du XVIIIe siècle ressemble plus à un gros jouet d’enfant qu’à une véritable casa (maison). Dès le début du siècle, les officiers qui occupaient cette “maison des colonels » contrôlaient virtuellement l’île. Accumulant pouvoir et fortune, ils pressurèrent à tel point les paysans que Madrid, confrontée à de multiples jacqueries sanglantes, dut dissoudre la milice en 1834. L’édifice, restauré avec soin, a conservé son patio central traditionnel et ses balcons en bois. Le rez-de-chaussée accueille maintenant des expositions temporaires d’art moderne internationalement réputées. Il s’agit entre autres d’installations audiovisuelles, de peintures et de photographies. Le 1er étage, consacré à l’histoire de l’édifice, propose notamment une présentation audiovisuelle d’interviews de plusieurs personnes âgées de La Oliva, comme l’ancien domestique de la dernière famille d’aristocrates qui vécut ici. Ne manquez pas la modeste chapelle et son carrelage d’origine. Adjacent à la casa, un cône volcanique parfait témoigne du talent de la nature. Pour venir, suivez les panneaux depuis le centre de l’agglomération

 

  • Des soins de thalassothérapie au bord de la plage, au Balneario Thalasso de Caleta de Fuste

(tel: 928 16 09 61 ; www.barcelo.com ; Calle Savila 2).

Impossible de ne pas voir l’immeuble vitré derrière la plage et son enseigne “Thalasso” géante. L’heure de massage coûte 60 € (y compris le massage thaïlandais, le massage avec enveloppement de chocolat ou encore les massages chinois antistress avec carillons). Le massage du visage aux huiles essentielles revient à 39 €. Le Barceló Club El Castillo possède aussi son centre de thalassothérapie.

 

  • Un dîner de poisson pêchés le jour même en contemplant les vagues dans le charmant village de Corralejo

L’opinion que vous aurez de ce lieu dépendra de l’endroit où vous vous trouvez. L’ancien village de pêcheurs près du port, ses rues étroites et inégales, ses bons restaurants de produits de la mer et même quelques maisons de pêcheurs, tout comme la plage principale, conservent leur charme malgré l’afflux de touristes. Deux rues plus loin dans l’intérieur, on se retrouve dans une station balnéaire anonyme typique, avec ses sandwicheries et ses rues en damier. Ça pourrait être pire : les bâtiments sont bas et il reste encore quelques vrais bars espagnols. Ce qui caractérise Corralejo, ce sont les dunes de sable blanc aveuglant au sud de la ville, ondulant nonchalamment depuis le rivage, et ses immenses et fabuleuses plages. Personne ne peut construire dans ou près de cette zone, parc naturel protégé... pour l’instant. Malheureusement la chaîne hôtelière Riu y a érigé deux hideux monolithes de béton avant la mise en place de la réglementation.

Un plat traditionnel de ragoût de chèvre et le fameux fromage majorero, les deux grandes spécialités culinaires de l’île

 

  • Le doux sable fin des dunes du Parque Natural de Corralejo

Ce parc naturel protégé longe la côte est sur une dizaine de kilomètres depuis Corralejo. Le lieu est souvent très venté, d’où sa popularité auprès des véliplanchistes et des kitesurfeurs. Les habitants ont fait la preuve de leur ingéniosité pour résoudre le problème du sable collant à la crème solaire. Ils ont érigé des petits remparts de pierres sèches en haut de monticules couverts de buissons pour protéger du vent les adorateurs du dieu soleil. Le parc, aussi appelé Grandes Playas, est gratuit. Transats et parasols sont disponibles à la location devant les deux hôtels de luxe (qui, soit dit en passant, gâchent le paysage).

 

  • La charmante Betancuria nichée dans une vallée à la végétation luxuriante

Ce petit village très vert, niché dans les replis protecteurs des collines de basalte, est un patchwork de murets de pierre sèche, de palmiers et de modestes maisons aux murs chaulés. Une superbe église du XVIIe siècle et son jardin veillent sur l’ensemble. Jean de Béthencourt trouva ce lieu idéal et s’y installa en 1405, y faisant bâtir sa résidence et une chapelle. Il donna à l’endroit son propre nom, qui allait évoluer au cours des ans pour devenir Betancuria. Au cours du XVe siècle, des frères franciscains s’y installèrent et agrandirent la ville qui, bien que très modeste, resta la capitale de l’île jusqu’en 1834. La proximité des côtes d’Afrique du Nord faisait de Fuerteventura une proie facile pour les pirates marocains et européens, qui réussirent à plusieurs reprises à vaincre les défenses naturelles de Betancuria et la mirent à sac.

 

  • Les vagues de l’Isla de Lobos , l’un des meilleurs spots de surf de Fuerteventura

Les 4,4 km² dénudés de l’Isla de Lobos doivent leur nom aux lobos marinos (loups de mer) qui y vivaient jadis. Il s’agissait en fait de focas monje (phoques moines), disparus depuis que l’équipage affamé de l’explorateur français, le sieur de la Salle, les consomma pour survivre au début du XVe siècle. Par chance, ceux-ci sont peu à peu réintroduits dans l’île.

Pour davantage de précisions, consultez le site Internet www.gobiernodecanarias.org/medioambiente (en espagnol)

Prenez part à une excursion sur l’île au départ de Corralejo, cela en vaut la peine. Une fois sur place, vous pouvez faire une courte balade, commander votre déjeuner sur le quai au chiringuito (restaurant de poisson et fruits de mer ; réservez en arrivant si vous comptez y manger) et vous rendre sur la jolie petite plage. Emportez vos jumelles car l’île est une destination propice à l’observation des oiseaux, sans compter que vous pourriez bien apercevoir un requin ou deux. Ceux-ci fréquentent en effet les eaux de Lobos. L’Isla de Lobos est également idéale pour faire du surf, aussi apportez votre planche et ne vous inquiétez pas des requins : ce sont des requins-marteaux, une espèce inoffensive. Enfin, l’île est appréciée des plongeurs et des amateurs de snorkeling. Le moyen le plus rapide et le plus économique de s’y rendre est de prendre le ferry Isla de Lobos (adulte/enfant aller-retour 15/7,50 €) d’El Majorero. Il part de Corralejo à 10h, 12h, 13h, 15h15 et 16h30 ; en sens inverse, il quitte l’île à 10h15, 12h15, 13h45, 16h et 17h. El Majorero propose aussi des mini-croisières en bateau à fond transparent à destination de l’île.

 

Géographie 

Situé dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc, l'archipel des Canaries comporte sept îles principales et six îlots, qui sont les sommets émergés d'une vaste chaîne volcanique sous-marine. L'île de Fuerteventura, à l'est, se trouve à moins de 100 km de la côte marocaine. Couvrant un territoire un peu inférieur à celui de la Corse, l'archipel présente une multitude de paysages : étranges plateaux volcaniques, forêts majestueuses, falaises battues par l'océan, vignobles et champs d'oliviers. Sans oublier les rangées d'hôtels et les plages surpeuplées, qui font partie intégrante du paysage.

Les volcans formant l'épine dorsale de l'archipel ont vu le jour au moment de la formation de la chaîne de l'Atlas en Afrique du Nord, il y a des millions d'années. Le volcan le plus élevé des Canaries, le Teide (3 718 m), à Tenerife, est aussi le plus haut sommet d'Espagne et le troisième du monde après ceux de Hawaii. Cette activité volcanique a donné au sol sa fertilité, mais les îles sont dépourvues de rivières et souffrent périodiquement du manque d'eau. Sur certaines îles, l'eau potable provient en grande partie d'usines de dessalement de l'eau de mer.

 

Climat 

Les îles Canaries vivent un éternel printemps. La moyenne des températures oscille entre 18°C en hiver et 24°C en été. Si la chaleur se fait un peu trop sentir sur la plage, l'air sera plus frais en montagne ; l'hiver, vous aurez franchement besoin de vêtements chauds en altitude. Les îles septentrionales connaissent un climat subtropical, à l'exception de Lanzarote et de Fuerteventura, plus sèches et légèrement plus chaudes. Les précipitations sont généralement faibles, sauf sur les côtes nord exposées aux vents et surtout sur la partie nord des îles les plus montagneuses. Les îles au relief plus plat ne reçoivent que très peu de pluies. Il arrive que le sirocco, vent chaud venant du Sahara, se mette à souffler, surtout en été ; la lumière devient crépusculaire et une couche de poussière recouvre tout. C'est dans les îles de l'est que ce vent, surnommé le Kalima par les Canariens, est le pire.

 

Langue 

L'espagnol, ou plus exactement le castillan, est la langue officielle des îles Canaries, et les seuls termes guanches qui subsistent sont des noms de lieux.

  • Bonjour : ¡ Hola !
  • Au revoir : ¡ Adios !
  • S'il vous plaît : Por favor
  • Excusez-moi : Perdón / Perdone
  • Comment allez-vous ? : ¿ Cómo está ?
  • Très bien, merci : Estoy bien, gracias
  • Je voudrais aller à... : Quiero ir a...
  • Avez-vous des chambres libres ? : Tiene habitaciones libres ?
  • Combien coûte... ? : ¿ Cuánto cuesta... ?

 

Art 

Symbole de l'héritage musical des Canariens, le timple est un instrument rappelant le ukulele polynésien. Il est possible qu'il ait été introduit dans les îles par les esclaves berbères que les envahisseurs normands firent venir pour travailler la terre au XVe siècle. Le timple a pas mal bourlingué et il a aujourd'hui sa place dans le répertoire musical de Cuba et d'autres pays d'Amérique latine. Lors des traditionnelles fiestas, il accompagne la danse, que ce soient l'

isa, la folía, ou, si vous avez de la chance, la tajaraste, seule danse, dit-on, qui provient des Guanches.

De nombreuses cuevas (grottes), éparpillées dans les îles, sont ornées de peintures rupestres réalisées par les Guanches aux XIIIe et XIVe siècles (Barranco de Balos, Agaete, Gáldar, Belmaco, Zarza et El Julán, par exemple). Les représentations humaines et animales prédominent. La conquête espagnole ne favorisa pas l'essor artistique. Le premier grand peintre canarien, Gaspar de Quevedo, originaire de Tenerife, apparut au XVIIe siècle. Valentín Sanz Carta fut le premier artiste à peindre son pays, au XIXe siècle. Au début du siècle suivant, Manuel González Méndez (1843-1909) fut le chef de file de l'impressionnisme dans l'archipel. Tous les grands courants artistiques européens touchèrent les Canaries. Parmi les peintres abstraits, César Manrique (1919-1992) fut mondialement reconnu. Ses œuvres pleines d'imagination et les efforts qu'il déploya pour sauver la culture canarienne face au bulldozer du tourisme de masse lui ont valu l'estime de tous ses compatriotes.

On ne connaît pas de textes écrits provenant des Guanches, mais l'historien italien Leonardo Torriani a traduit leurs ballades. Benito Pérez Galdós (1843-1920), qui grandit à La Palmas et s'installa à Madrid en 1862, est considéré par certains comme le plus grand romancier espagnol depuis Cervantès. L'un des plus grands écrivains canariens du XXe siècle, Isaac de Vega, est notamment l'auteur de Fetasa , un essai bouleversant sur l'aliénation et la solitude.

 

Cuisine 

Fortement influencée par l'Espagne, la cuisine canarienne n'en possède pas moins son originalité. La spécialité que vous verrez le plus souvent sur votre table est le

mojo, une sauce aux nombreuses variantes dans laquelle on trempe à peu près tout, des cuisses de poulet au gofio (mélange de blé, de maïs ou d'orge cuit au four, qui remplace le pain), en passant par les papas arrugadas, de petites pommes de terre nouvelles cuites en robe des champs. La pomme de terre fut introduite aux Canaries au XVIIe siècle en provenance du Pérou et les connaisseurs en distinguent jusqu'à 23 variétés différentes. Parmi les nombreuses soupes, le potaje de berros (potage de cresson) et le rancho canario (bouillon avec des nouilles, de la viande et des pommes de terre) sont les plus typiques. Le conejo en salmorejo

(lapin mariné dans du vinaigre, de l'huile d'olive et de l'avocat) passe aujourd'hui pour un pilier de la cuisine canarienne, mais c'est en fait une spécialité venue d'Aragon. Modeste, la viticulture locale réserve parfois d'agréables surprises, surtout parmi les crus de Tenerife. Le vin le plus courant, le malvasía, vient de Madère. Il est généralement doux.

À l'instar de leurs cousins d'Espagne, les Canariens font honneur à une multitude de fiestas et de ferias

  • Du 21 au 30 juin, dans l'île de Palma, le Bajada de Nuestra Señora de las Nieves est la fête religieuse la plus importante, mais elle a lieu tous les cinq ans seulement.
  • Le carnaval, en février-mars, est la fête la plus débridée du calendrier. Dans une atmosphère de liesse générale, défilés costumés et autres divertissements se déroulent dans tout l'archipel pendant plusieurs semaines. À Santa Cruz de Tenerife, l'événement n'a rien à envier au carnaval de Rio.
  • Dans la Grande Canarie, à l'occasion de la Fiesta de la Virgen del Pino, les festivités durent au moins deux semaines et culminent du 6 au 8 septembre.
  • Las Palmas accueille plusieurs festivals artistiques importants, comme le Festival Internacional de Música (janvier), le Festival de Opera (février-mars), le Festival de Ballet y Danza (mai) et la Muestra Internacional de Cine, un festival international de cinéma qui a lieu tous les deux ans en octobre et novembre. À Agüimes (Grande Canarie), l'Encuentro Teatral Tres Continentes rassemble en septembre des compagnies de théâtre venues d'Europe, d'Amérique latine et d'Afrique.
  • Nouvel An (1er janvier) Épiphanie, Pâques, Fête du travail (1er mai), Assomption, Fête nationale (12 octobre), Toussaint, Noël (25 décembre)

Office du Tourisme d’Espagne

http://www.spain.info/fr_FR

 

Office de Tourisme des Canaries

http://www.turismodecanarias.com/iles-canaries-espagne/office-tourisme/ile-de-fuerteventura

 

Aéroport de Fuerteventura

http://www.aena-aeropuertos.es/csee/Satellite/Aeropuerto-Fuerteventura/es/Inicio.html 

 

Ambassade à l'étranger

Calle de Salustiano Olózaga 9, 28001 Madrid

tél. +34 (91) 423 89 00 

http://www.ambafrance-es.org 

 

Ambassade en France

22, avenue Marceau 75381 Paris Cedex 08

tél. +33 (0)1 44 43 18 00

http://www.mae.es/embajadas/paris 

© 2013 Lonely Planet Publications. Tous droits réservés.

Programme des vols Lille Fuerteventura

Compagnie Période Lu Ma Me Je Ve Sa Di Réserver
Logo TUI FranceDu 01/04/2017 au 04/11/2017Vol vacancesRéserver
Logo Look VoyagesDu 08/04/2017 au 08/10/2017Vol vacancesRéserver
Logo AquatourDu 09/04/2017 au 05/11/2017Vol vacancesRéserver
Logo Jet ToursDu 09/04/2017 au 05/11/2017Vol vacancesRéserver
Logo TUI FranceDu 07/11/2017 au 03/04/2018Vol vacancesRéserver

Vols vacances

Formules Voyage organisé

Vols réguliers

Billets d’avion et vols + hôtel


* Prix constaté sur internet, à partir de, sous réserve de disponibilités. Des frais supplémentaires peuvent s'appliquer, notamment selon votre mode de paiement. Ces offres sont celles constatées auprès des compagnies aériennes au départ de l’aéroport de Lille au cours des derniers jours

Afficher toutes les meilleures offres