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Tenerife au départ de Lille

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Profitez des vols directs Lille-Tenerife avec la compagnie XL Airways et réservez vos billets d'avion vers Tenerife en consultant le programme ci-dessous.
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  • Langue : Espagnol (Castillan)
  • Décalage horaire : GMT/UTC + 1h
  • Electricité : 220 V, 50 Hz
  • Temps de vol vers Tenerife depuis Lille 4h30
  • Monnaie : Euro (EUR)
  • Indicatif téléphonique : + 34
  • Santé :

    Vous ne courez pas de risque particulier hormis des coups de soleil. Attention quand même aux moustiques des Canaries. Ils ne sont pas (encore) vecteurs de malaria mais leurs piqûres sont irritantes et peuvent s'infecter (utilisez un répulsif anti-moustiques).

  • Pièce d'identité / Visa :

    Les ressortissants de l'Union Européenne peuvent entrer dans le pays avec leur passeport ou une carte nationale d'identité.

A ne pas manquer

  • Tenerife

Tenerife, la plus grande et la plus connue des îles Canaries, reçoit plus de 10 millions de visiteurs par an, qui, pour la plupart, mettent directement le cap sur les stations balnéaires du Sud. Pourtant, au-delà des transats rouges, des soirées mousse et de l’excellente bière pression, on découvre une île à la culture authentique et d’une extraordinaire diversité.

Toutes les expériences sont ainsi à portée de main : balades dans des forêts tropicales, boutiques de créateurs, sombres paysages de champs de lave, carnaval dont la sensualité n’a rien à envier à celui de Rio, musées, temples érigés à l’art moderne et vieilles cités coloniales. Mais avant tout, Tenerife est l’île des paysages spectaculaires, grâce au Pico del Teide. Ce sommet couronné de neige, le plus haut d’Espagne, off re aux marcheurs les plus belles opportunités de randonnée du pays.

 

 

  • Les magnifiques monts Anaga, la région géologique la plus ancienne de l’île

Les monts Anaga aux contours accidentés (géologiquement la partie la plus ancienne de Tenerife) s’étendent à travers l’extrémité nord-est de l’île. Ils offrent l’un de ses paysages les plus spectaculaires, et des sentiers de randonnée sillonnent tout le secteur. Si la marche n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez néanmoins découvrir ces montagnes en parcourant en voiture la TF-12, route aux nombreux lacets qui serpente entre La Laguna et San Andrés. Le trajet court et escarpé jusqu’à Taganana par la TF-134 mérite aussi le détour. Si vous prenez les transports en commun, le bus n°246 va de Santa Cruz à Taganana via San Andrés au moins six fois par jour (départ de Santa Cruz, 1,30 €, 50 min).

 

Principal intérêt de la petite ville de Taganana, sa situation, à quelques kilomètres de la côte et de Roque de las Bodegas, au nord, qui compte quantité de petits restaurants et de buvettes. Les surfeurs apprécient cette plage et encore davantage la côte rocheuse d’Almáciga, à 1,25 km à l’est, accessible par le même bus. Toutefois, si vous voulez véritablement explorer ces pics enveloppés de brume, il faut quitter la route et poursuivre à pied. Le principal centre des visiteurs est la Cruz del Carmen, situé à peu près à mi-chemin entre La Laguna et Taganana, sur la TF-12.

Peuplée d’oiseaux que l’on entend gazouiller sans jamais les voir, la forêt de lauriers entourant le centre des visiteurs est une jungle d’arbres aux branches noueuses festonnées de lichens. Plusieurs sentiers bien balisés sillonnent cette forêt, notamment un petit sentier à parcourir en cinq minutes, accessible aux fauteuils roulants et aux poussettes. Autre sentier facile : la marche d’une demi-heure aller-retour jusqu’au Llano de los Loros, un belvédère sensationnel. Le centre des visiteurs vous renseignera sur d’autres sentiers bien plus exigeants des environs.

  

  • La vie nocturne et ses néons à Playa de las Américas

Portez bien vos lunettes de soleil quand vous arriverez à la pointe sud-ouest de Tenerife. Elles vous protégeront non seulement du soleil aveuglant, mais aussi de la multitude d’enseignes au néon et du sable blanc étincelant. Les gigantesques villages de vacances offrant multiples piscines et buffets à volonté ont fait de cette région de pêche somnolente une zone balnéaire méga-lucrative. Ses immenses plages de sable sont parmi les plus animées et les mieux adaptées aux enfants de toute l’île.

 

La vie nocturne comblera les noctambules les plus motivés et les restaurants sont légion. Où pourrait-on déjeuner dans une “authentique cantina mexicaine”, dîner dans un “vrai café parisien” et finir par un verre dans un “véritable pub irlandais” ?

Cette diversité, naturellement, ne laisse guère de place aux cultures canarienne et espagnole. Los Cristianos, dont la vieille ville conserve encore un peu de son charme passé de village de pêcheurs, est la station la plus méridionale. Juste après, c’est Playa de las Américas, avec ses tours d’hôtels, ses centres commerciaux rutilants, ses fausses statues romaines et ses pyramides évoquant le toc de Las Vegas. La partie nord de Las Américas est de loin la plus tape-à-l’oeil et la plus glauque de tout le secteur. Costa Adeje s’étend au nord sans interruption.

Elle concentre hôtels de luxe et certaines des plus belles plages. Les voyageurs indépendants en route pour les îles occidentales finissent souvent par devoir passer au moins une nuit ici. La plupart se rendent alors tout droit à Los Cristianos, la mieux équipée en infrastructures adaptées à leurs besoins. Le plan gratuit de l’office du tourisme est utile, mais si vous avez des problèmes d’orientation, faites comme les habitants, repérez-vous par rapport aux hôtels et aux plus grands immeubles.

 

  • Les fabuleux paysages lunaires d’El Teide pour une randonnée

 Véritable sentinelle de Tenerife, le spectaculaire El Teide (Pico del Teide) n’est pas seulement le point culminant des Canaries. Avec ses 3 718 m d’altitude, c’est aussi le plus haut sommet d’Espagne, et le point d’orgue de toute visite à Tenerife. Le Parque Nacional del Teide, qui couvre 189,9 km² englobant le volcan et l’arrière-pays environnant, est à la fois un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco et le parc national le plus fréquenté d’Espagne – il attire en effet quelque quatre millions de visiteurs par an. La plupart des amateurs de randonnée ont entendu parler d’El Teide, pourtant, rares sont ceux qui mesurent véritablement la beauté spectaculaire de la montagne et du parc national avant de les voir.

Et l’on pourrait aisément passer une semaine à sillonner les sentiers du parc et alentour sans se lasser. La plupart des gens arrivent en bus ou en voiture et s’éloignent très peu de la route qui serpente dans le centre du parc, ce qui laisse aux autres davantage d’espace pour l’explorer.

De nombreux chemins pédestres tracés sur des terrains volcaniques longent des formations rocheuses uniques et rejoignent le sommet du Teide. La région fut déclarée parc national en 1954 pour protéger ses paysages, qui comptent 14 plantes endémiques à l’île. Sur le plan géologique, le parc est tout à fait fascinant puisqu’il rassemble des exemples de plus de 80% des types de formations volcaniques répertoriées dans le monde, dont des badlands (désert de collines volcaniques très érodées), des coulées de lave lisses de type pahoehoe ou lajial et des lapilli.

On peut voir aussi des formations volcaniques complexes, comme des orgues et des cônes. Le parc protège presque un millier de sites archéologiques guanches, non signalisés pour éviter que les visiteurs curieux n’emportent des “souvenirs” et, pour beaucoup, encore inexplorés. Le site offre un panorama sensationnel à n’importe quelle saison de l’année. La plupart des visiteurs entament l’ascension du sommet en été (et cela se comprend car les conditions climatiques sont alors le plus stables).

Cependant, pour vraiment découvrir le parc dans toute sa splendeur, nul meilleur moment que le début du printemps : les pentes inférieures commencent à se couvrir de fleurs et, avec un peu de chance, le sommet est encore couronné de neige. Nombre de visiteurs venus en voiture des plaines côtières, où il fait chaud, sont surpris par les basses températures en arrivant dans le parc. En plein hiver, il arrive que la neige bloque les principales routes qui le traversent.

De même, l’accès au sommet peut rester fermé plusieurs semaines de suite. Le Teide domine le nord du parc. Si cinq heures d’ascension très difficiles (l’aller) ne vous tentent pas, il vous reste le téléphérique. Le pic est entouré de cañadas, des dépressions plates probablement causées par un énorme affaissement du terrain il y a 180 000 ans.

 

  • La grande vague de l’Auditorio de Tenerife à Santa Cruz de Tenerife

(Avenida Constitucións/n).

Aujourd’hui, la massive structure rectangulaire en basalte de ce fort est dominée par la magnifique vague blanche de l’Auditorio de Tenerife, auditorium dû à l’architecte espagnol de réputation internationale Santiago Calatrava, dont la silhouette est aussi caractéristique que celle de l’opéra de Sydney et qui bénéficie d’une excellente acoustique.

Des visites guidées (12h30 lun-sam oct-juin, 12h30 et 17h30 lun-sam juil-sept) vous feront découvrir les coulisses de ce remarquable édifice. Ces visites s’effectuent uniquement en espagnol et se réservent bien à l’avance. Venir à l’improviste dans l’espoir de jeter un coup d’oeil est une perte de temps, dans la mesure où il est fort probable que vous ne trouviez personne sur place. Les autorités municipales semblent ignorer pour l’instant (sacrilège !) le potentiel touristique du bâtiment.

 

 

  • La Laguna, qui recèle le quartier historique le mieux préservé de l’île

Souvent mésestimée par les visiteurs de Tenerife, La Laguna est pourtant l’un des joyaux urbains des Canaries. Si les faubourgs bétonnés de San Cristóbal de la Laguna, facile à rejoindre depuis Santa Cruz ou Puerto de la Cruz, sont assez laids, la ville basse est surprenante : rues étroites bordées de maisons colorées, de villas anciennes et de petites boutiques typiques. Première cité-territoire non fortifiée, son plan a servi de modèle à plusieurs capitales et villes coloniales d’Amérique latine. Depuis 1999, elle fait partie des sites du patrimoine mondial de l’Unesco. Débordant de l’énergie de la jeunesse, c’est probablement la ville à la marcha (vie nocturne) la plus intense.

 

 

  • Le charme fou de la minuscule Masca et son cadre sensationnel

 Le minuscule village de Masca est à n’en pas douter le plus spectaculaire de Tenerife. Comme perché en équilibre précaire au bord d’une crête, il donne l’impression qu’un simple souffle de vent suffirait à le faire basculer dans le vide, au fond de la vallée. Lors de la Fiesta de la Consolación, la première semaine de décembre, les villageois en costumes traditionnels sortent leurs timples (sorte de ukulélés) et autres instruments pour une soirée de musique des Canaries. Le magnifique et âpre Parque Rural de Teno qui entoure le village est apprécié des marcheurs.

Si vous ne voulez pas y aller seul, El Cardón (tel : 922 12 79 38 ; www.elcardon.com) propose des guides qui partent le mercredi et le samedi de Garachico, Los Silos ou Buenavista del Norte. Le Hans Wander-Club (%629 24 49 70 ; Avenida Marítima 25 ; circuits 20-38 €/pers), basé à Los Gigantes, organise des circuits semblables.

Une randonnée appréciée, mais exigeante, descend le Barranco de Masca jusqu’à la mer. Comptez six heures pour l’aller-retour, ou jouez-la finement et prenez le bus de Santiago del Teide à Masca à 10h35 (bus n°355), descendez la gorge à pied, puis empruntez le ferry d’Excursions Marítimas (tel : 922 86 19 18) pour rentrer à Los Gigantes (10 €, 13h30, 15h30 et 16h30 tlj) à la fin de la randonnée.

Si vous devez vous rendre de Los Gigantes à Santiago del Teide afin de prendre le bus qui poursuit jusqu’à Masca, sachez que le bus n°325 quitte Los Gigantes à 8h40 (il y en a un autre à 17h15). Tenez compte du panneau d’avertissement au début de cette randonnée : il prévient que cet itinéraire n’est pas totalement sûr, et que vous l’effectuez à vos risques et périls. Ne vous lancez surtout pas dans cette randonnée s’il existe le moindre risque de pluie ou de vents forts, car la chute de rochers et les glissements de terrain sont très fréquents. Si vous prévoyez de prendre le bateau-taxi pour rentrer à Los Gigantes à la fin de l’itinéraire, il est conseillé d’emporter votre téléphone portable pour prévenir la compagnie en cas de retard : le bateau vous attendra.

Certains tronçons de cette randonnée sont quasiment infranchissables si l’on est sujet au vertige. Deux bus n°355 (1,30 €, 30 min) font l’aller-retour quotidiennement de Santiago del Teide. Le trajet jusqu’à Masca est si spectaculaire qu’il donne le vertige… et des frissons ! L’envie est parfois forte de fermer les yeux, mais il serait vraiment dommage de manquer un tel paysage.

 

  • La pittoresque station de Puerto de la Cruz, où souffle une douce brise marine

Puerto de la Cruz est la doyenne des villes touristiques de Tenerife. Sa tradition d’accueil des visiteurs étrangers remonte au XIXe siècle, lorsque la station était un lieu de villégiature prisé des ladies victoriennes. De nos jours, celle qui attire les vacanciers fuyant la foule des buveurs de bière/ mangeurs de sandwichs entassés plus au sud demeure une station balnéaire agréable et pleine de charme. Nous irions même jusqu’à dire que c’est la plus charmante de Tenerife. Elle est dotée d’élégantes promenades en bois, de plages où la baignade est sûre, de restaurants traditionnels, d’une place centrale ombragée, de nombreux parcs et jardins ravissants, et il y a mille choses à voir et à faire.

Avant d’accèder au statut de ville indépendante au début du XXe siècle, Puerto de la Cruz n’était que le port de la riche région de La Orotava. On y exporta tour à tour bananes, vin, sucre et cochenilles (parasites produisant une teinture rouge), et une bourgeoisie prospère s’y développa au XVIIIe siècle. Les Anglais arrivèrent au XIXe siècle : d’abord les marchands, puis les premiers visiteurs en quête de soleil, marquant le début de la vocation touristique de la ville.

  

Géographie 

Situé dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc, l'archipel des Canaries comporte sept îles principales et six îlots, qui sont les sommets émergés d'une vaste chaîne volcanique sous-marine. L'île de Fuerteventura, à l'est, se trouve à moins de 100 km de la côte marocaine. Couvrant un territoire un peu inférieur à celui de la Corse, l'archipel présente une multitude de paysages : étranges plateaux volcaniques, forêts majestueuses, falaises battues par l'océan, vignobles et champs d'oliviers. Sans oublier les rangées d'hôtels et les plages surpeuplées, qui font partie intégrante du paysage.

Les volcans formant l'épine dorsale de l'archipel ont vu le jour au moment de la formation de la chaîne de l'Atlas en Afrique du Nord, il y a des millions d'années. Le volcan le plus élevé des Canaries, le Teide (3 718 m), à Tenerife, est aussi le plus haut sommet d'Espagne et le troisième du monde après ceux de Hawaii. Cette activité volcanique a donné au sol sa fertilité, mais les îles sont dépourvues de rivières et souffrent périodiquement du manque d'eau. Sur certaines îles, l'eau potable provient en grande partie d'usines de dessalement de l'eau de mer.

 

Climat 

Les îles Canaries vivent un éternel printemps. La moyenne des températures oscille entre 18°C en hiver et 24°C en été. Si la chaleur se fait un peu trop sentir sur la plage, l'air sera plus frais en montagne ; l'hiver, vous aurez franchement besoin de vêtements chauds en altitude. Les îles septentrionales connaissent un climat subtropical, à l'exception de Lanzarote et de Fuerteventura, plus sèches et légèrement plus chaudes.

Les précipitations sont généralement faibles, sauf sur les côtes nord exposées aux vents et surtout sur la partie nord des îles les plus montagneuses. Les îles au relief plus plat ne reçoivent que très peu de pluies. Il arrive que le sirocco, vent chaud venant du Sahara, se mette à souffler, surtout en été ; la lumière devient crépusculaire et une couche de poussière recouvre tout. C'est dans les îles de l'est que ce vent, surnommé le Kalima par les Canariens, est le pire.

 

Langue 

L'espagnol, ou plus exactement le castillan, est la langue officielle des îles Canaries, et les seuls termes guanches qui subsistent sont des noms de lieux.

  • Bonjour : ¡ Hola !
  • Au revoir : ¡ Adios !
  • S'il vous plaît : Por favor
  • Excusez-moi : Perdón / Perdone
  • Comment allez-vous ? : ¿ Cómo está ?
  • Très bien, merci : Estoy bien, gracias
  • Je voudrais aller à... : Quiero ir a...
  • Avez-vous des chambres libres ? : Tiene habitaciones libres ?
  • Combien coûte... ? : ¿ Cuánto cuesta... ?

 

Art 

Symbole de l'héritage musical des Canariens, le timple est un instrument rappelant le ukulele polynésien. Il est possible qu'il ait été introduit dans les îles par les esclaves berbères que les envahisseurs normands firent venir pour travailler la terre au XVe siècle. Le timple a pas mal bourlingué et il a aujourd'hui sa place dans le répertoire musical de Cuba et d'autres pays d'Amérique latine. Lors des traditionnelles fiestas, il accompagne la danse, que ce soient l'isa, la folía, ou, si vous avez de la chance, la tajaraste, seule danse, dit-on, qui provient des Guanches.

De nombreuses cuevas (grottes), éparpillées dans les îles, sont ornées de peintures rupestres réalisées par les Guanches aux XIIIe et XIVe siècles (Barranco de Balos, Agaete, Gáldar, Belmaco, Zarza et El Julán, par exemple). Les représentations humaines et animales prédominent. La conquête espagnole ne favorisa pas l'essor artistique. Le premier grand peintre canarien, Gaspar de Quevedo, originaire de Tenerife, apparut au XVIIe siècle. Valentín Sanz Carta fut le premier artiste à peindre son pays, au XIXe siècle. Au début du siècle suivant, Manuel González Méndez (1843-1909) fut le chef de file de l'impressionnisme dans l'archipel.

Tous les grands courants artistiques européens touchèrent les Canaries. Parmi les peintres abstraits, César Manrique (1919-1992) fut mondialement reconnu. Ses œuvres pleines d'imagination et les efforts qu'il déploya pour sauver la culture canarienne face au bulldozer du tourisme de masse lui ont valu l'estime de tous ses compatriotes.

On ne connaît pas de textes écrits provenant des Guanches, mais l'historien italien Leonardo Torriani a traduit leurs ballades. Benito Pérez Galdós (1843-1920), qui grandit à La Palmas et s'installa à Madrid en 1862, est considéré par certains comme le plus grand romancier espagnol depuis Cervantès. L'un des plus grands écrivains canariens du XXe siècle, Isaac de Vega, est notamment l'auteur de Fetasa , un essai bouleversant sur l'aliénation et la solitude.

 

Cuisine 

Fortement influencée par l'Espagne, la cuisine canarienne n'en possède pas moins son originalité. La spécialité que vous verrez le plus souvent sur votre table est le mojo, une sauce aux nombreuses variantes dans laquelle on trempe à peu près tout, des cuisses de poulet au gofio (mélange de blé, de maïs ou d'orge cuit au four, qui remplace le pain), en passant par les papas arrugadas, de petites pommes de terre nouvelles cuites en robe des champs.

La pomme de terre fut introduite aux Canaries au XVIIe siècle en provenance du Pérou et les connaisseurs en distinguent jusqu'à 23 variétés différentes. Parmi les nombreuses soupes, le potaje de berros (potage de cresson) et le rancho canario (bouillon avec des nouilles, de la viande et des pommes de terre) sont les plus typiques. Le conejo en salmorejo

(lapin mariné dans du vinaigre, de l'huile d'olive et de l'avocat) passe aujourd'hui pour un pilier de la cuisine canarienne, mais c'est en fait une spécialité venue d'Aragon. Modeste, la viticulture locale réserve parfois d'agréables surprises, surtout parmi les crus de Tenerife. Le vin le plus courant, le malvasía, vient de Madère. Il est généralement doux.

À l'instar de leurs cousins d'Espagne, les Canariens font honneur à une multitude de fiestas et de ferias:

  • Le carnaval, en février-mars, est la fête la plus débridée du calendrier. Dans une atmosphère de liesse générale, défilés costumés et autres divertissements se déroulent dans tout l'archipel pendant plusieurs semaines. À Santa Cruz de Tenerife, l'événement n'a rien à envier au carnaval de Rio.
  • Du 21 au 30 juin, dans l'île de Palma, le Bajada de Nuestra Señora de las Nieves est la fête religieuse la plus importante, mais elle a lieu tous les cinq ans seulement.
  • Dans la Grande Canarie, à l'occasion de la Fiesta de la Virgen del Pino, les festivités durent au moins deux semaines et culminent du 6 au 8 septembre.
  • Las Palmas accueille plusieurs festivals artistiques importants, comme le Festival Internacional de Música (janvier), le Festival de Opera (février-mars), le Festival de Ballet y Danza (mai) et la Muestra Internacional de Cine, un festival international de cinéma qui a lieu tous les deux ans en octobre et novembre. À Agüimes (Grande Canarie), l'Encuentro Teatral Tres Continentes rassemble en septembre des compagnies de théâtre venues d'Europe, d'Amérique latine et d'Afrique.

Nouvel An (1er janvier) Épiphanie, Pâques, Fête du travail (1er mai), Assomption, Fête nationale (12 octobre), Toussaint, Noël (25 décembre)

Office du Tourisme d’Espagne

http://www.spain.info/fr 

 

Office de Tourisme des Canaries

http://www.turismodecanarias.com/iles-canaries-espagne 

 

Aéroport de Tenerife Sur

http://www.aena-aeropuertos.es/csee/Satellite/Aeropuerto-Tenerife-Sur/en 

 

Ambassade à l'étranger
Calle de Salustiano Olózaga 9, 28001 Madrid
tél. +34 (91) 423 89 00
www.ambafrance-es.org


Ambassade en France
22, avenue Marceau 75381 Paris Cedex 08
tél. +33 (0)1 44 43 18 00
www.mae.es/embajadas/paris

 

© 2013 Lonely Planet Publications. Tous droits réservés.

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