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Figari au départ de Lille

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  • Langue : Français
  • Décalage horaire : Pas de décalage avec la France GMT + 1 heure (+ 2 heures en été)
  • Temps de vol vers Figari depuis Lille 2h00
  • Monnaie : Euro (EUR)
  • Pièce d'identité / Visa :

    Carte d’identité (ou passeport)

Complexe, insaisissable, déroutante, séduisante. La Corse cultive sa différence entre le vacarme des nuits bleues et le doux bêlement des brebis. À la fois havre de paix et enfant terrible de la république, cette "Île française qui se chauffe au soleil de l'Italie", selon la formule de Balzac, a incontestablement du caractère.

Chacun pourra trouver son coin de paradis au creux des multiples recoins de l'exceptionnel espace naturel de cette île résolument montagnarde qui réserve toujours une crique, un village ou quelques arpents de maquis à explorer. Quant à l'âme corse et aux Corses eux-mêmes, ils se livreront par bribes à qui sait prendre le temps de les entendre d'une oreille attentive. La Corse a en effet rarement été aussi encline à se raconter que ces dernières années.

 

A ne pas manquer

Indissociable de l’aéroport du sud de la Corse dans l’esprit de nombreux visiteurs, la région de Figari est en fait synonyme d’un environnement préservé où le maquis le dispute au vignoble (l’AOC Figari). Elle comblera ceux qui ont envie de solitude et de repos, entrecoupé de baignades sur les plages des environs (Figari, Tonnara, Roccapina) et d’escapades à Bonifacio ou dans le Sartenais.

 

Plusieurs caves viticoles disposent de boutiques au centre du bourg, dont le Domaine de Murta (04 95 71 00 34), directement au domicile des propriétaires, apprécié pour ses vins bio (à partir de 7 € la bouteille).

 

Se perdre dans les ruelles pavées de Sartène, “la plus corse des villes corses”

  • Vieille ville

Dédale d’escaliers et de ruelles, dont certaines sont si étroites qu’un homme y passe à peine, la vieille ville est un labyrinthe de pierre. L’une des vertus de ses venelles – ô combien appréciable en été ! – est d’accorder un peu d’ombre, en attendant la tombée de la nuit lorsqu’elles restituent la chaleur accumulée dans le granite pendant les heures chaudes.

 

  • L’Enchaîné de Sartène

Le soir du Vendredi saint, Sartène est le théâtre de l’une des plus anciennes traditions religieuses de l’île : la procession du Catenacciu. Dissimulé sous un habit rouge, l’Enchaîné parcourt la ville en réinterprétant le chemin de croix du Christ. Pieds nus, portant une lourde croix de bois, des chaînes attachées aux chevilles, il est suivi d’un pénitent blanc, de huit pénitents noirs, de membres du clergé, de notables et d’une foule de curieux. Anonyme, l’Enchaîné a souvent dû postuler des années à l’avance pour avoir l’honneur de prendre la place du martyr et d’expier un péché dont l’assistance ne connaîtra pas la teneur. Les chaînes et la croix du Catenacciu sont visibles dans l’église Sainte-Marie.

 

  • L’église Sainte-Marie

L’église Sainte-Marie dresse son clocher au-dessus de la place de la Libération (placePorta). Érigée sur les ruines d’une précédente construction qui s’écroula peu de temps après son inauguration, elle fut bâtie à partir de 1766. Outre un superbe maîtreautel en marbre polychrome provenant du couvent Saint-François et des toiles représentant le chemin de croix, réalisées sur place en 1843 par un artiste de passage, elle contient les chaînes et la croix utilisées au cours de la procession du Catenacci. Jouxtant l’église Sainte-Marie, le bâtiment qui abrite maintenant la mairie servait au XVIe siècle de palais aux lieutenants génois. Classé monument historique, il renferme des toiles anonymes italiennes malheureusement peu mises en valeur. En passant sous le porche qui s’ouvre sous cet ancien palais, vous accéderez à la perle du vieux Sartène, le quartier de Santa-Anna, et à ses ruelles. Essayez de trouver l’impasse Carababa, que l’on croirait préparée pour une reconstitution historique !

 

  • Admirer Bonifacio, perchée sur un promontoire de calcaire

Dressée sur sa falaise de calcaire, Bonifacio est un pur bijou. Le problème, c’est que tout le monde le sait… À l’extrême sud de l’île, la plus célèbre ville de Corse doit beaucoup de sa beauté à l’extraordinaire site marin sur lequel elle est bâtie : imaginez un fjord qui s’enfonce dans des falaises de pierre blanche sculptées par le vent et la mer. Imaginez encore, juchée sur celles-ci, une citadelle aux ruelles étroites et pentues dominant de près de 70 m les eaux turquoise des Bouches de Bonifacio. La proximité des côtes sardes, à seulement 12 km, ajoute encore à la magie des lieux. Avec une telle carte de visite, il ne faut pas s’étonner que la ville soit totalement saturée en haute saison. Victime de son succès, Bonifacio se négocie au plus offrant : les tarifs de certaines prestations, notamment hôtelières, vont jusqu’à tripler en août.

 

  • Remonter le temps sur les sites de Filitosa, de Cucuruzzu ou de Cauria

Filitosa

Un petit et accueillant syndicat d’initiative (04 95 74 07 64 ; hlun-ven 10h-17h avr à mi-oct) se trouve à 500 m du site préhistorique de Filitosa à côté d’une boutique de poterie en continuant la route. De Filitosa, il est possible de rejoindre facilement les hameaux de Calvese et de Sollacaro, perchés sur les replis de la montagne face à un joli panorama du golfe de Valinco.

Site préhistorique de Filitosa (04 95 74 00 91 ; www.filitosa.fr ; 7 € ; 9h-coucher du soleil avr-oct). Particulièrement bien mis en scène grâce à une série de bornes sonores, ce site préhistorique mérite la visite, que l’on soit passionné ou non par l’histoire ancienne. Sa particularité est de concentrer des vestiges dont l’histoire s’étale sur une très longue période : du néolithique ancien (VIe millénaire avant notre ère) à l’occupation romaine. Le plus connu des sites préhistoriques corses n’a cependant pas encore livré tous ses mystères. Filitosa fut découvert en 1946 par le propriétaire du terrain, Charles-Antoine Cesari, dont la famille gère l’accueil.

 

Cucuruzzu

(04 95 78 48 21 ; avec/sans audio guide 5,50/3 € ; h9h30-18h avr-mai et oct, 9h-19h juin-sept). Découvert en 1963, le site de Cucuruzzu est un exemple intéressant d’architecture monumentale de l’âge du bronze. Aménagé dans un chaos granitique, cet ensemble révèle l’implantation d’un véritable village organisé dont l’activité, à l’origine fondée sur l’élevage et l’agriculture, évolua à l’âge du bronze récent (1200 à 900 av. J.-C.) pour s’ouvrir à la meunerie, à la poterie et au tissage. À l’intérieur du castellu, on remarque des cavités qui étaient destinées aux activités artisanales.

 

Cauria

À une quinzaine de kilomètres de Sartène, le beau plateau désert de Cauria regroupe 3 curiosités mégalithiques classées monuments historiques : les alignements de menhirs de Stantari et de Renaghju et le dolmen de Funtanaccia. Aucun droit d’entrée n’est requis pour accéder à ces sites situés en plein maquis. Quelques panneaux explicatifs ont été posés sur place – espérons qu’ils résisteront au temps ! – et un itinéraire a été tracé (mais le balisage est insuffisant). Depuis l’alignement de menhirs de Stantari, un sentier rejoint Renaghju puis le dolmen de Funtanaccia avant de revenir à Stantari. Comptez en tout une heure de visite

 

  • Plonger dans les eaux turquoise de l’archipel des Lavezzi

Paradis protégé entre ciel et mer, l’archipel des Lavezzi regroupe une petite dizaine d’îles. La beauté de leurs paysages doit beaucoup à leur palette de couleurs, qui alterne les turquoise et bleu outremer des fonds marins avec les teintes claires du granite. Érodés par le vent et la mer, certains de ces blocs rocheux évoquent par leur forme les écailles d’un étrange monstre marin. D’autres, polis et arrondis, ont des reliefs plus sensuels.

Les îles Lavezzi sont incluses dans le périmètre de la réserve naturelle des Bouches de Bonifacio, qui participe, avec le parc national de l’archipel de la Maddalena, en Sardaigne, à un projet de parc marin transfrontalier. Si vous avez palmes, masque et tuba, vous pouvez découvrir l’espace protégé au cours d’une balade aquatique d’environ 1 heure en groupe avec un accompagnateur du parc marin depuis les Lavezzi. L’activité est entièrement gratuite. Réservation quelques jours à l’avance auprès de la réserve naturelle (06 25 25 03 74 ; 4 visites/jour en saison lun-mer à 11h, 13h, 14h et 15h). Palmes et tuba peuvent être fournis sur place.

 

Géographie

La montagne est omniprésente sur l'île. Avec une altitude moyenne de 568 m, elle culmine au Monte Cinto, à 2 710 m. Ces cimes surplombent plus de 1 000 km de rivages. La côte ouest, exposée aux vents dominants, est la plus découpée. Elle est creusée de golfes profonds. Le rivage, plus monotone, est occupé par la longue et plate étendue littorale de la plaine d'Aléria, ou plaine orientale.

 

Climat 

Grâce à son climat méditerranéen la Corse bénéficie d'une température moyenne annuelle de 12°C (qui varie en fonction de l'altitude). Les températures moyennes dépassent souvent les 25°C de juin à septembre et frisent les 30°C les mois les plus chauds. Les avant et arrière-saison sont belles – une quinzaine de degrés en moyenne – avec des maximales pouvant atteindre 20°C de mars à octobre. L'hiver est souvent rigoureux en montagne et la neige s'accroche toute l'année à quelques sommets de l'île.

Une écrasante majorité des visiteurs choisissent de se rendre en Corse au cœur de l'été. L'île se retrouve ainsi le plus souvent bondée entre mi-juillet et fin août. Cette période, cela dit, est une valeur sûre en termes météorologiques. Les baigneurs et plongeurs bénéficieront d'une température de l'eau maximale aux mois d'août et septembre. Cependant les randonneurs risquent d'avoir très chaud en été.

Aux dires des habitués, les mois de mai, juin et septembre sont les plus propices : la température est agréable, la fréquentation raisonnable, les tarifs abordables et l'accueil plus détendu.

Attention à la période de novembre à mars. Hôtels et restaurants sont souvent fermés et la Corse prend parfois des airs d'île morte.

Certains sentiers de randonnée sont praticables toute l'année. Le printemps et l'automne sont les saisons les meilleures pour les marcheurs.

 

Faune et Flore 

Comment ne pas évoquer en premier lieu le maquis ? Couvrant près de 200 000 ha, il mêle des dizaines d'essences, odorantes pour la plupart. La plus répandue est le ciste, qui sécrète une résine collante. La myrte est appréciée pour ses baies bleu-noir, dont on fait d'excellentes liqueurs. Les fleurs blanches des bruyères arborescentes exhalent un parfum proche du miel, tandis que les arbousiers sont reconnaissables à leurs fruits rouges et ronds. Les longues tiges des asphodèles forment pour leur part des groupes de petites fleurs blanches aux pétales étroits. Les chênes-verts se mêlent au maquis dès qu'il prend un peu d'altitude. Cet arbre, qui peut atteindre une quinzaine de mètres de haut, fournit les glands dont se nourrissent les célèbres porcs coureurs. Le chêne-liège se distingue par ses branches basses et tordues. Son épaisse écorce est retirée tous les 8 à 10 ans, notamment pour la fabrication des bouchons. Il vit à la même altitude que les oliviers, qui sont présents sur le littoral jusqu'à 600 m. Le châtaignier est sans conteste l'arbre qui a le plus profondément marqué la Corse. Développée sous les Génois, sa culture a rapidement pris des proportions considérables dans la région à laquelle il a donné son nom : la Castagniccia. La châtaigne fut même utilisée comme monnaie d'échange au XIXe siècle. Le pin laricio est la principale essence des forêts entre 700 et 1 500 m d'altitude. Géant des forêts corses, il peut atteindre une cinquantaine de mètres de haut. Le laricio est plus résistant que le pin maritime, également présent sur l'île.

 

La faune insulaire est plus réduite. Le mouflon était naguère le roi de la montagne corse. L'île compte maintenant entre 400 et 600 bêtes, principalement cantonnées dans les réserves de Bavella et d'Asco. Le cerf de Corse, disparu dans les années 1960, a été réintroduit en 1985 à partir de spécimens sardes. Vigoureux cousin sauvage du porc, le sanglier arbore une robe couverte de soies sombres. Seigneur du maquis et des forêts, cet omnivore vorace se nourrit de glands, de châtaignes, de racines, de fruits. La tortue d'Hermann, l'un des reptiles les plus rares de France, est relativement bien représentée dans le maquis.

La Corse, enfin, est le lieu de rendez-vous de quelques espèces rares d'oiseaux. Premier d'entre eux, le gypaète barbu est un charognard pouvant atteindre 3 m d'envergure. Quelques balbuzards pêcheurs sont présents dans la réserve de Scandola, qui en compterait une vingtaine de couples. L'un des rares oiseaux endémiques de l'île, la sittelle corse ne mesure guère plus de 12 cm de longueur. Très légère, elle peut s'accrocher aux ramures les plus frêles. Le goéland d'Audouin et le cormoran huppé fréquentent le littoral.

 

Sports 

Décrire en quelques lignes les possibilités d'activités sportives de l'île relève de la gageure. La Corse réjouira en premier lieu les amateurs de randonnée et de plongée sous-marine. Les premiers choisiront le GR 20, les sentiers Mare a Mare, les Mare e Monti ou les nombreuses balades de l'île. Les seconds goûteront aux joies des abysses au large de Porto, de Bonifacio ou du golfe du Valinco.

 

Les activité sportives que propose l'île ne s'arrêtent cependant pas là. Navigation de plaisance, VTT, équitation, escalade, kayak, canyonning sont également du nombre. Vous trouverez en été sur certaines plages des sociétés de location de planches à voile, dériveurs et catamarans de sport.

  

Cuisine 

La charcuterie corse est réputée comme l’une des meilleures au monde. Son originalité et son goût s’expliquent davantage par la qualité de la matière première que par les techniques d’élaboration. Les cochons coureurs sont issus d’une race locale et élevés en semi-liberté. L’été, ils sont souvent conduits dans la montagne pour éviter les fortes chaleurs. En automne, ils se nourrissent de glands et de châtaignes. Fiez-vous aux labels “Testa Nera” ou “Carte fermière d’identité”, qui garantissent la qualité des produits et leur origine corse. Les spécialités charcutières les plus répandues sont : le prisuttu, jambon qui doit avoir séché 18 mois pour être parfait ; la coppa, échine salée et séchée consommée au bout de 6 mois ; le

Lonzu , filet de porc conservé entier sous une couche de graisse ; le Figatellu , saucisse de foie très originale servie grillée ; le salamu et le salciccia , saucissons secs très savoureux ; et la salcicetta, saucisse à cuire.

Le brocciu, bruccio, ou encore broccio, entre dans la composition de nombreuses spécialités : soupe, omelette à la menthe, lasagnes, légumes farcis, beignets sucrés ou salés, desserts, etc. Ce fromage frais est élaboré à partir d’une savante recette traditionnelle à base de petit lait de brebis et/ou de chèvre, chauffé et additionné de 10 à 20% de lait cru entier.

 

La châtaigne est sans doute le produit alimentaire qui a le plus marqué l’identité corse. Le fruit était utilisé sous toutes les formes, pour faire de la farine, de la bouillie, des beignets et surtout du pain, ce qui permettait d’éviter la famine : "Tant que nous aurons des châtaignes, nous aurons du pain", disait Pascal Paoli. La châtaigne se mange aussi en purée, en confiture, elle se transforme en liqueur et sert à nourrir les bêtes. On avait enregistré un ralentissement dans l'exploitation de ce fruit, mais depuis la fin des années 1980, on assiste à un renouveau de la châtaigne, que l’on retrouve en dessert à la carte de nombreux restaurants de l’île.

On pourra également goûter aux poissons d’eau douce (anguille ou truite).

Comme dessert, essayez le délicieux fiadone, flan léger à base de brocciu, de citron et d’œufs, les beignets au brocciu ou encore les canistrelli , gâteaux secs aux amandes, aux noix, au citron ou à l’anis. Les confitures (de figues, d’oranges, de châtaignes) sont succulentes et le miel est lui aussi également fort réputé.

© 2013 Lonely Planet Publications. Tous droits réservés.

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