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Bastia au départ de Lille

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  • Langue : Français
  • Décalage horaire : Pas de décalage avec la France, GMT + 1 heure (+ 2 heures en été)
  • Temps de vol vers Bastia depuis Lille 2h00
  • Monnaie : Euro (EUR)
  • Pièce d'identité / Visa :

    Carte d’identité (ou passeport)

Éclatée entre trois quartiers dignes d'intérêt – la place Saint-Nicolas, le vieux port et la citadelle – et traversée par une voie rapide en partie souterraine qui ressurgit en son centre, Bastia ne se laisse pas facilement appréhender. Il manque à la ville un centre, une cohérence urbanistique qui retiendrait le visiteur.

 

Nombreux sont donc ceux qui filent vers le Cap Corse, la Balagne ou les promesses balnéaires du sud de l’île à peine débarqué des nombreux ferries qui accostent chaque jour dans ce port, l'un des plus actifs de France pour le trafic de passagers. Ceux qui prennent le temps d'aller au delà de cette première impression ne le regretteront pas.

Deuxième agglomération de l’île avec 40 000 habitants et préfecture du département de Haute-Corse, Bastia ne mise ni sur l’apparence ni sur les paillettes, mais présente une ambiance gentiment anarchique. Méditerranéenne et populaire, elle mérite que l'on prenne le temps de se laisser gagner par son ambiance, de s'attarder sur les terrasses de la place Saint-Nicolas et de regarder les dernières lueurs du jour jouer sur les demi-teintes des façades du vieux port, dominé par la haute stature de l’église Saint-Jean-Baptiste.

 

Patrimoine littéraire

Avant d’être écrite, la littérature insulaire est orale. Née dans les villages, transmise au cours des veillées, mais aussi lors de la transhumance des bergers, elle fait la part belle à la poésie, aux contes (fola) et aux histoires de la vie quotidienne. La chanson est le plus souvent le vecteur de cet art oral dont l’interprète devient aussi le recréateur (la complainte du départ, le lamentu du bandit, la sérénade de l’amoureux, la chanson électorale...). Aujourd’hui, les groupes de polyphonies corses ont su se réapproprier ce patrimoine littéraire.

 

Musique

La musique vocale, en pleine renaissance, trouve ses origines dans la tradition insulaire. Le paghjella en est la forme la plus connue. Ces chants polyphoniques mêlent 3 ou 4 voix d’hommes, vêtus de noir et portant une main sur l’oreille afin de ne pas être troublés par la voix de leur voisin. Ce dernier point est important, car chaque voix suit une ligne mélodique définie : la première donne le ton et la base de la mélodie, la deuxième assure les basses, la troisième, plus aiguë, improvise autour du thème. À la suite de Canta U Populu Corsu, des groupes polyphoniques comme I Muvrini, AFiletta ou les Ghjami font maintenant vivre ces formes traditionnelles d’expression musicale.

 

Arts

Les manifestations théâtrales ont pris une certaine ampleur en Corse ces dernières années sous l'impulsion de Robin Renucci. Durant l’été 1998, l'acteur a créé les premières Rencontres théâtrales internationales de Haute-Corse, qui se poursuivent depuis. Fervent partisan de la décentralisation, Robin Renucci souhaite redonner une vie culturelle à des villages désertés et oubliés de la Corse intérieure. Piogiolla, Olmi-Cappella, Mausoleo, Vallica, situés dans la montagne près de Calvi, offrent autant de lieux paisibles pour installer des tréteaux. La première édition, qui fut un véritable succès populaire, permit à plusieurs compagnies corses, dont le fameux Teatrinu, de s’associer à cette démarche artistique et pédagogique. Ces rencontres sont la principale manifestation de la scène théâtrale insulaire.

 

Architecture

Considéré par les spécialistes comme l’un des plus riches du continent européen, le patrimoine roman corse se divise en deux périodes. La première est le préroman (dès le IXe siècle), qui vit la construction de centaines de petites églises et de chapelles rurales. Il n’en reste aujourd’hui qu’une dizaine, pour la plupart en ruine. La seconde période correspond à l’influence pisane. À la fin du XIe siècle, la république de Pise fit venir des architectes chargés de construire de petites cathédrales, notamment dans le Nebbio, la Castagniccia et la Balagne. Expression artistique du renouveau religieux, le baroque investit la Corse sous l’influence de Gênes aux XVIIe et XVIIIe siècles. Derrière les façades à fronton triangulaire ou curviligne, les intérieurs sont somptueux. L’église Saint-Jean-Baptiste de La Porta (Castagniccia), les édifices religieux de Bastia et les cathédrales d’Ajaccio et de Cervione constituent quelques exemples de ce courant artistique, visible dans l’architecture de 150 églises construites jusqu’au XIXe siècle. Les bâtiments militaires constituent un autre témoignage architectural de premier plan. Notamment les tours génoises (il en reste 67) qui ponctuent le littoral corse et les nombreuses citadelles des villes côtières. La maison d’habitation traditionnelle corse (casa) est le plus souvent en granit, à l’exception des zones calcaires de Bonifacio et de Saint-Florent ainsi que du nord de l’île, où le schiste est plus couramment utilisé. Elles atteignent fréquemment 4 à 5 étages. Les petites ouvertures permettent de se protéger du froid en hiver comme de la chaleur et de la lumière estivales. Les toits sont recouverts de larges plaques fines de schiste dont la couleur varie selon la provenance : gris-bleu à Corte, vert à Bastia, gris argent en Castagniccia.

 

Gastronomie

La charcuterie corse est réputée comme l’une des meilleures au monde. Son originalité et son goût s’expliquent davantage par la qualité de la matière première que par les techniques d’élaboration. Les cochons coureurs sont issus d’une race locale et élevés en semi-liberté. L’été, ils sont souvent conduits dans la montagne pour éviter les fortes chaleurs. En automne, ils se nourrissent de glands et de châtaignes. Fiez-vous aux labels “Testa Nera” ou “Carte fermière d’identité”, qui garantissent la qualité des produits et leur origine corse. Les spécialités charcutières les plus répandues sont : le prisuttu, jambon qui doit avoir séché 18 mois pour être parfait ; la coppa, échine salée et séchée consommée au bout de 6 mois ; le lonzu, filet de porc conservé entier sous une couche de graisse ; le figatellu, saucisse de foie très originale servie grillée ; le salamu et le salciccia, saucissons secs très savoureux et la salcicetta, saucisse à cuire. Le brocciu, bruccio, ou encore broccio, entre dans la composition de nombreuses spécialités : soupe, omelette à la menthe, lasagnes, légumes farcis, beignets sucrés ou salés, desserts, etc. Ce fromage frais est élaboré à partir d’une savante recette traditionnelle à base de petit lait de brebis et/ou de chèvre, chauffé et additionné de 10 à 20% de lait cru entier.

 

La châtaigne est sans doute le produit alimentaire qui a le plus marqué l’identité corse. Le fruit était utilisé sous toutes les formes, pour faire de la farine, de la bouillie, des beignets et surtout du pain, ce qui permettait d’éviter la famine : "Tant que nous aurons des châtaignes, nous aurons du pain", disait Pascal Paoli. La châtaigne se mange aussi en purée, en confiture, elle se transforme en liqueur et sert à nourrir les bêtes. On avait enregistré un ralentissement dans l'exploitation de ce fruit, mais depuis la fin des années 1980, on assiste à un renouveau de la châtaigne, que l’on retrouve en dessert à la carte de nombreux restaurants de l’île.

On pourra également goûter aux poissons d’eau douce (anguille ou truite).

 

Comme dessert, essayez le délicieux fiadone, flan léger à base de brocciu, de citron et d'œufs, les beignets au brocciu ou encore les canistrelli, gâteaux secs aux amandes, aux noix, au citron ou à l’anis. Les confitures (de figues, d’oranges, de châtaignes) sont succulentes et le miel est lui aussi également fort réputé.

La Corse organise tout au long de l'année de nombreux festivals, dont certains ont acquis une renommée internationale. La ville de Bastia n'est pas en reste en la matière.

 

  • Rencontres du Cinéma italien (fév)

Projections de films d’auteurs, conférences et débats.

 

  • Processions de la semaine sainte (fin mars-début avr)

Les plus célèbres processions sont celles de Bonifacio (procession des cinq confréries) et de Sartène (U Catenacciu). Mais Calvi, Corte, Erbalunga, la Castagniccia ou Bastia fêtent également la semaine sainte avec ferveur.

 

  • La Saint-Érasme (2 juin)

Festivités sur le thème de la mer. Joutes et animations dans le port.

 

  • Relève des gouverneurs (mi-juil)

Une centaine de figurants en costumes d’époque font revivre la pompe de la cérémonie de la relève des gouverneurs génois, dans la citadelle.

 

  • Nuits de la guitare de Patrimonio (juil)

De grands noms de la guitare classique, jazz ou flamenca se réunissent mi-juillet au théâtre de Verdure de Patrimonio.

 

  • Porto Latino, à Saint-Florent (août)

3 jours de musiques sud-américaines à Saint-Florent. Foire

 

  • Les Six Jours cyclotouristes de l’Île de Beauté (sept)

Épreuve de 600 km dans le nord ou le sud de l’île.

 

  • Musicales de Bastia (mi-oct)

Jazz, variété, musique classique, chanson, danse, théâtre…

Office du Tourisme de Bastia

+33 (0)4 95 54 20 40

http://www.bastia-tourisme.com

 

Aéroport de Bastia-Poretta

+33 (0)4 95 54 54 54

http://www.bastia.aeroport.fr

 

L’aéroport de Bastia-Poretta et son aérogare en forme de soucoupe volante se trouvent à 24 km au sud de la ville. Vous trouverez dans l’aérogare un distributeur automatique, un bar, quelques boutiques et de nombreuses agences de location de voitures.

L’arrêt des bus pour l’aéroport de Bastia-Poretta se situe en face de la préfecture, sur le rond-point de la gare SNCF. Les horaires sont affichés à l’arrêt et disponibles à l’office du tourisme (environ 10 liaisons quotidiennes en saison). Comptez au moins 30 min de trajet.

La course en taxi vous reviendra à près de 40 € (environ 50 € après 19h, ainsi que les dimanche et jours fériés). En voiture, deux itinéraires permettent de gagner l’aéroport depuis Bastia : la N193, souvent embouteillée en fin d'après midi, et la route du lido de la Marana, légèrement plus longue mais plus agréable et moins fréquentée.

Le bus n°1 relie le port de Toga au vieux port via le cours Paoli et les abords de la citadelle.

© 2013 Lonely Planet Publications. Tous droits réservés.

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Volotea
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Retour le 07/09/2017
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