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Nos ACTIONS

La prévention des pollutions de l’eau et du sol

L’Aéroport s’étend sur une surface de 372 ha dont 86 ha sont imperméabilisés : routes d’accès, parkings, bâtiments, chaussées aéronautiques (pistes, voies de circulation et aires de trafic avions).

L’Aéroport s’assure de la qualité des eaux de ruissellement et met en œuvre différentes mesures :

  • Stockage des produits sur rétentions
  • Règles strictes relatives au rejet d’eau souillée ou de produits dans les réseaux, reprises dans l’arrêté préfectoral de police de l’aéroport
  • Réseau séparatif eaux pluviales/eaux usées – une requalification complète du réseau d’assainissement a été réalisée de 1999 à 2002
  • Surveillance de la qualité des eaux de la nappe souterraine, en aval et en amont des bassins d’infiltration, de manière à identifier un impact éventuel de l’activité aéroportuaire sur la qualité des eaux
  • Sensibilisation des personnels travaillant sur le site
  • Equipe de pompiers aéroport formés et équipés pour les interventions sur pollutions accidentelles


Un exemple de mise en œuvre  : le dégivrage des avions

En période hivernale, la société d’assistance en escale opère des opérations d’antigivrage ou de dégivrage sur les avions. Le produit, épandu sur l’avion, peut ruisseler sur le sol. Ainsi pour éviter que ce produit ne se trouve ré-infiltré dans la nappe, les eaux de ruissellement de l’aire de trafic sont orientées, en période hivernale, vers le réseau d’eaux usées, par l’activation d’une vanne spécifique.

La faune et la flore

La problématique Faune & Flore sur le domaine aéroportuaire consiste à la préservation des écosystèmes tout en limitant le risque du péril animalier et particulièrement aviaire.

Dans ce cadre, l’Aéroport veille :

  • A mettre en oeuvre des techniques d'effarouchement non nuisibles et ciblées
  • A l’utilisation des traitements biologiques et naturels
  • La gestion raisonnée et différenciée des espaces verts, à ce titre une prairie fleurie est implantée le long des chemins d’accès.
    Cette première étape permettra de tester la mise en place d’une gestion différenciée des espaces verts. L’objectif étant de :
  • de rationaliser les entretiens sur certaines zones : économiser le nombre de tontes
  • diversifier les espaces paysagers
  • et préserver et gérer la biodiversité. 

La gestion des déchets

L’activité aéroportuaire représente plus de 80 sociétés ou entités administratives qui emploient plus de 1500 personnes. Cette activité génère différents types de déchets :

  • Des déchets dangereux, par exemple : huile usagée, chiffons souillés, produits absorbants utilisés dans le cadre des pollutions accidentelles, des batteries

Des filières sont mises en place avec des organismes agréés, le suivi des déchets est assuré en conformité avec la réglementation (BSDI, registre déchets). Une attention particulière est portée sur les qualifications et agréments des sociétés qui traitent ce type de déchets

  • Des déchets d’équipements électriques ou électroniques (DEEE), comme : les écrans informatiques, les lampes, les matériels électriques divers

L’Aéroport travaille en étroite coopération avec une société spécialisée et basée à proximité directe de l’Aéroport.

  • Des déchets banals : cartons, papiers, bouteilles vides, canettes, ordures ménagères

A ce niveau, l’objectif est de mutualiser la gestion des déchets banals entre les différentes sociétés travaillant sur le site. Les sociétés d’assistance aéroportuaire (assistance passagers, assistance cargo), la boutique duty-free ou encore le bar/restaurant ont ainsi rejoint le mode de gestion mutualisée proposée par la SOGAREL. Plus de 50 % des déchets banals ainsi collectés sont ainsi recyclés

  • Des déchets verts issus de l’entretien des espaces verts : plus de 2000 tonnes de déchets verts ont ainsi été valorisés en 2013, en mulsh ou compost

 

Les consommations d’eau et d’énergie

La maîtrise de la consommation des fluides constitue un enjeu très important pour l’Aéroport.

De nombreuses actions sont menées dans ce domaine.

Ainsi , en matière de consommation d’eau, le réaménagement de l’aérogare en 2010 a été l’occasion d’équiper les robinets des sanitaires publics de détecteur de présence.

La construction du parking P6 en 2012 a été l’occasion de créer une cuve enterrée permettant de récupérer les eaux de ruissellement. Cette eau après avoir été débarrassée de ces impuretés est réutilisée par les pompiers d’aéroport dans le cadre de leurs exercices. Ceci a permis d’économiser 1800 m3 d’eau en 2013.

En matière de consommations électriques, les efforts portent sur :

  • L’optimisation des éclairages : l’Aéroport met en œuvre de plus en plus d’éclairages reposant sur la technologie LED, couplées à des détecteurs de présence, dans les zones de circulation de bureaux (couloirs, locaux communs) ou dans les sanitaires

Nous développons également la technologie LED pour les installations de balisage des voies de circulations avions et des aires de trafic : 300 feux LEDs équipent ainsi le balisage de l’aéroport.

En 2014, nous remplaceront les feux d’axe de piste par des feux à LEDs

  • Une nouvelle installation de climatisation/ventilation/chauffage a été mise en service en 2013 sur la zone de bureaux permettant de réaliser des économies d’énergie.
  • la réfection de la climatisation/ventilation/chauffage de l’aérogare est en cours en 2014.

La quantification des émissions de GES et les actions de réduction

Un bilan carbone ® complet a été réalisé en 2011. Il montre que l’aéroport est émetteur de 81000 t de CO2/an qui se répartissent comme suit.

 

24% seulement des émissions sont ainsi directement imputables au site aéroportuaire (activités de l’exploitant et des sociétés travaillant sur le site).

76 % sont des émissions sont hors site, générées par les déplacements des passagers pour venir sur l’aéroport (11500 Teq CO2), par les émissions des avions (14000 Teq CO2), et les retombées économiques.

Notre plan d’actions en matière de maîtrise des émissions de GES est le suivant  :

 

Réaliser l’optimisation des éclairages

Mise en place d’éclairages LEDs et détecteurs de présence (bureaux, sanitaires, etc…)

 

Réfection de l’éclairage intérieur de l’aérogare

 

Mise en place de feux de balisage de piste LED

Optimiser la climatisation et le chauffage des bâtiments

Remplacement de la climatisation de la tour de bureaux Stratos

 

Remplacement des groupes froids de l’aérogare passagers

Diminuer la consommation de carburant des véhicules en piste

Mise en place d’un local de charge et déploiement des véhicules électriques

Action déplacement des employés

Tarifs préférentiels navette aéroport-centre ville pour les salariés plate-forme

 

Sensibilisation au covoiturage (action PDZ)

Réduire la quantité de déchets non triés

Mise en place d’une déchetterie

Limiter le recours aux GPU

Déploiement de convertisseurs 400 Hz sous passerelles

Diminuer les émissions liées aux flux routiers passagers

Accroître la fréquentation de la navette

 

Proposer des tarifs parkings adaptés (diminuer la part de clients se faisant accompagner)


Concertation et échanges sur la problématique des nuisances sonores

En matière de nuisances sonores, en complément de son engagement dans le cadre de la Commission Consultative de l’Environnement, la SOGAREL veille à assurer une communication transparente et régulière avec les communes avoisinantes.

L’Aéroport est ainsi équipé d’un système de monitoring bruit et trajectoires. 8 stations de mesure sont installées dans les communes avoisinantes. Le système permet de répondre précisément aux demandes d’information des riverains.

Un bulletin d’informations trimestriel est adressé aux communes avoisinantes, il présente les statistiques du trimestre écoulé : nombre d’avions, bruit enregistrés aux stations de mesure, événements particuliers.

Enfin l’Aéroport s’implique fortement aux côtés des services de l’Aviation Civile et des compagnies aériennes dans la recherche d’amélioration des procédures de navigation aérienne. En fin d’année 2013 a ainsi été mise en vigueur une nouvelle procédure de montée, qui permet aux avions de monter plus haut, plus rapidement, réduisant ainsi le bruit perçu au sol.

Enfin, la SOGAREL veut privilégier le développement de l’aéroport par un développement de l’emport moyen, c’est-à-dire du nombre moyen de passagers transportés par vol.

Les résultats montrent que l’emport moyen a fortement augmenté entre 2011 et 2012, passant de 67,34 passagers en moyenne par avion, à 82,69 en 2012.